JEFFERSON HAYMAN

CABINET DE CURIOSITES PHOTOGRAPHIQUES

Exposition du 14 juin au 8 septembre 2021

Vernissage mercredi 14 juin à partir de 14h

Après sa première exposition à la Galerie de l’Instant en 2019, et son succès lors de l’édition en septembre dernier du salon Art Paris au Grand Palais, nous présentons de nouvelles séries de
l’artiste américain Jefferson Hayman.

Des natures mortes, des paysages, des portraits….du noir et blanc, de la couleur, des petits ou très grands formats…les images de Jefferson Hayman sont toutes empruntes de poésie, et de douceur,
semblants parfois d’une autre époque ; et dont les encadrements réalisés par l’artiste, composent un écrin idéal pour ses oeuvres.

Jefferson Hayman est le seul photographe que je connaisse dont les cadres font partie de façon inhérente de son travail.

La rareté de certains cadres, par leur matière même ou leur grand âge ; leur originalité, accompagnent parfaitement sa réflexion photographique.

Je pense à cette petite vanité dont le très beau tirage noir et blanc est encadré d’une baguette en os, et qui rend l’objet à la fois mystérieux et inquiétant, naturellement !

Je pense également à ce cadre très froid et lourd en métal, entourant la photographie d’un Polaroïd presque noir, et qui rappelle les derniers tableaux de Mark Rothko…

Toutes ces images parfois très simples qui nous rappellent des moments vécus, essentiels mais que Jefferson Hayman immortalise pour nous, nous apporte une douceur, une poésie vers laquelle
nous tendons et avons un tel appétit en ces jours difficiles.

LA POÉSIE DE L’IMAGE

Exposition du 18 octobre au 11 décembre  2019

Vernissage jeudi 17 octobre à 19h

Jefferson Hayman est un photographe américain, établi à New York, dont les images révèlent une oeuvre onirique et poétique, teintée de mélancolie.

La seconde particularité de cet artiste est l’importance accordée à l’encadrement, faisant partie intégrante de son travail. Il accompagne et entoure chaque photographie de manière spécifique.

Artiste complet, Jefferson Hayman réalise bien sûr ses prises de vues, choisit les papiers, tire lui même ses photos et sélectionne les cadres chinés à travers le monde. Ainsi, l’intensité de chaque visuel et son atmosphère propre, sont parfaitement mis en valeur par le cadre attribué. À ma connaissance, il est le seul photographe travaillant ainsi.

Le lien qu’il établit entre l’objet photographique et son encadrement est le résultat d’une profonde réflexion et mêle la poésie de l’image, son mystère, son histoire… au concret du choix du papier photo du cadre et de l’acte d’encadrer.

Chez Jefferson Hayman la douceur et une certaine nostalgie accompagnent la mélancolie se dégageant de ses images : un ancien appareil photo, un oiseau qui passe, une fleur fanée, un polaroïd noir et blanc transformé en tableau de Mark Rothko…tous ces moments du quotidien dont il est le témoin, le passeur et dont il nous propose d’être les compagnons.